Le 26 décembre 2019, Le Procureur de la République de Montpellier, Jacques-Philippe REDON, a signé l'execution forcée du jugement de la Cour d'Appel de Toulouse, renvoyant Louis Verhoeven (4 ans), au Japon.

Le lendemain, Louis a pris l'avion avec son père, SHUHEI KUDO.

Ceci a pour conséquence de séparer Louis de sa maman jusqu'à sa majorité, 20 ans au Japon, car dans ce pays il n'existe pas l'autorité parentale conjointe en cas de divorce, Marine n'a pas de visa pour y vivre, et les parents étrangers qui essaient de voir leurs enfants au Japon sont systèmatiquement mis en garde à vue...



Ce site internet est créé et maintenu par les amis et proches de Louis (4 ans) et de sa maman Marine Verhoeven.


ASSOCIATION (1901) JAMAIS SANS LOUIS

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L'histoire de maman Marine et son fils Louis (4 ans)

Je suis Magali Simmons et voici la véritable histoire de Louis et Marine qui ont besoin de nous tous pour que la France ne les sépare pas à tout jamais !

Prenez patience car leur histoire est complexe mais allez jusqu'au bout !!!!

Cette Histoire c'est celle d'une jeune fille française qui en faisant ses études tombe amoureuse d'un homme du pays des Samouraïs. Comme dans les contes de fée, ils se marient et partent vivre leur amour au Japon.

Les années passent et Marine et son mari voient leur relation se dégrader petit à petit... En effet la loi Japonaise donne tout pouvoir de décision aux Hommes et la femme étrangères doit se soumettre.

Malgré des humiliations constantes et des premiers gestes de violence, de leur union est né un petit garçon. C'est à la naissance de Louis que tout bascule et que les violences deviennent plus lourdes et inacceptables pour Marine. Il s'agit maintenant d'épargner cela à son enfant, ainsi que le rejet de la société japonaise pour les enfants métis.

"Malgré des humiliations constantes et des premiers gestes de violence, de leur union est né un petit garçon - Louis."

Au Japon en cas de divorce l'autorité parentale conjointe n'existe pas et l'autorité parentale exclusive est systematiquement donnée au parent Japonais. Privant le parent étranger de tous ses droits. De plus, les violences conjugales sont pratiquement impossibles à faire prendre en compte pour les femmes étrangères. 

Dans une période particulièrement difficle et avec l'accord de son mari, Marine décide de rentrer en France quelques temps pour des vacances. Elle y realise qu'elle avec le conseil d'une association de défense des droits de femmes qu'elle ne peut plus vivre ainsi avec son mari.

Après une série d'échanges d'e-mails avec Marine où le père précise qu'il accepte que Marine et Louis restent vivre en France, le mari de Marine ne supporte cependant pas l'idée que cela soit officialisé par une demande de divorce.

Mais Marine ne veut plus de cette relation et souhaite clarifier les choses pour son fils alors elle demande le divorce et le cauchemar commence ! En réponse à cette demande de divorce il engage une procédure de Convention de La Haye pour non retour d'enfant au Japon, sans la prévenir. Il demande donc le rapatriement de son enfant au Japon sans même venir discuter avec Marine et voir son enfant alors qu'il se trouve en France à cette période.

"...donc avec l'accord de son mari, Marine décide de rentrer en France quelques temps...le père précise qu'il accepte que Marine et Louis restent vivre en France..."

Maman Marine perd le premier procès qui ne tient pas comptes des violences mais surtout du droit japonais et son fils doit repartir une première fois au Japon sur demande de la France.

Elle fait appel et perd encore car la cour de tient toujours par compte de la loi japonaise.

Alors elle se pourvoit en Cassation. Et la Cour de Cassation casse le jugement de la cour d'appel de Montpellier considérant qu'il n'a pas de base légale et qu'il n'y a pas d'autorité parentale conjointe au Japon en cas de divorce, seul un parent la conserve.

Contre toute attente la Cour d'appel de Toulouse a ignoré le jugement de la Cassation et a donc encore une fois encore jugé en faveur du retour Louis au Japon et ce, contre la demande du Procureur de la République de Toulouse qui avait demandé le non-retour de Louis car l'intérêt supérieur de l'enfant était de rester en France avec sa mère.

Les droits d'un citoyen français, Louis Verhoeven, ont été piétinés par la Justice Française puisque l'intérêt superieur de Louis n'a jamais été pris en compte:

"Article 3, partie 1 de la Convention Internationale relative aux droits de l'enfant (1989): Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l'intérêt supérieure de l'enfant doit être une considération primordiale."

- Article 9 , partie 3 ; "Les Etats parties respectent le droit de l'enfant séparé de ses deux parents ou de l'un d'eux, d'entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l'intérêt supérieure de l'enfant."



Mobilisons-nous contre cette injustice et soutenons Louis et Marine !!!


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